“ LE PASSÉ Fatigué de l’espoir qui m’avait tant leurré, J’errais au champ des morts. Pour toute âme dolente Le cimetière est bon, la croix est consolante, Car les morts ont aimé comme nous, et pleuré. ”
“ LE PASSÉ Fatigué de l’espoir qui m’avait tant leurré, J’errais au champ des morts. Pour toute âme dolente Le cimetière est bon, la croix est consolante, Car les morts ont aimé comme nous, et pleuré. ”