Jules Claretie,
Petrus Borel le lycanthrope
“ Mais, je dois l’avouer, la plus curieuse, disons mieux, la plus cocasse des nouvelles de Pétrus Borel, ce n’est pas M. de l’Argentière, ce n’est pas Vesalius, c’est Passereau. — Passereau, l’écolier — une satire, une plaisanterie, une ironie, un défi, la plus complète des railleries et des goguenardises. Passereau est un étudiant qui croit à la vertu des femmes, un aimable naïf, un ingénu, un Huron, un « bon jeune homme. » En vain son ami Albert essaye-t-il de le détromper. Passereau est de la religion de saint Thomas. Il ne croira que lorsqu’il verra, lorsqu’il touchera. ”
