Madame C. Barbier, La Première Couronne (Nouvelle édition… (1874)
“ C'était à ce consolateur suprême qu'il s'adressait chaque jour, c'était dans le sein de Dieu qu'il épanchait son pauvre cœur avec toutes ses angoisses, toutes ses larmes, toutes ses prières; c'était a ce consolateur puissant qu'il demandait d'abondantes bénédictions pour sa mère, la vie et la santé pour son père, et pour lui la vertu.... — Car, disait le pieux enfant dans sa simplicité naïve, si je suis vertueux, je ferai le bonheur de ceux à qui je dois tout avec l'existence. ”
