George Sand,
La Comtesse de Rudolstadt
(1843)
“ La Corilla et Anzoleto y parurent, et l’inconséquente prima donna s’enflamma de nouveaux feux pour le traître qu’elle avait voué naguère à toutes les furies de l’enfer. Mais Anzoleto, en cajolant la tigresse, s’efforça prudemment, et avec une mystérieuse réserve, de trouver grâce auprès de Consuelo, dont le talent grandi par tant de secrètes et profondes révélations, éclipsait toutes les rivalités. L’ambition était devenue la passion dominante du jeune ténor ; l’amour avait été étouffé sous le dépit, la volupté même sous la satiété. ”
