George Sand,
La Comtesse de Rudolstadt
“ Dans l’entracte, le Porporino vint dans sa loge, et lui parlant à demi-voix : « Je t’avais dit de te méfier de M. de Saint-Germain, lui dit-il ; mais il était trop tard. Chaque parti a ses traîtres. N’en sois pas moins fidèle à l’amitié et docile à la voix de ta conscience. Tu es protégée par un bras plus puissant que celui qui t’opprime. — Que veux-tu dire ? s’écria la Porporina ; es-tu de ceux... — Je dis que Dieu te protégera », répondit le Porporino, qui semblait craindre d’avoir été entendu, et il lui montra la cloison qui séparait les loges d’acteurs les unes des autres. ”
