Henri Perreyve,
M. Frédéric Ozanam
(1853)
“ Quels aveux d'une âme qui supportait le moindre éloge comme avec impatience ! La vocation de la science est belle, quand elle tombe ainsi au coeur d'un apôtre ; ses luttes, ses ardeurs, ses triomphes reçoivent de la foi religieuse une étonnante consécration. C'était le secret de la grande âme que nous avons perdue; et les admirateurs de son talent ne devront pas oublier qu'il puisa toujours à la source d'une foi pratiquée jusqu'au scrupule les plus brillantes et les plus chaudes lumières de son génie. ”
