Léonce Curnier, La Jeunesse de Frédéric Ozanam… (1890)
“ Frédéric Ozanam a été enlevé dans la force de l'âge ; une mort prématurée a brisé sa plume au milieu de ses plus brillants travaux. Il n'eut pas de son vivant toute la renommée dont il était digne. Sa réputation qui ne le préoccupait pas beaucoup, parce qu'il nourrissait une ambition plus élevée, n'avait guère dépassé le cercle assez restreint du monde universitaire. Ses succès n'avaient eu qu'un faible retentissement dans la presse quotidienne qui a si vite popularisé les écrivains qu'elle encense. Quel que fût le mérite d'Ozanam, son humilité était plus grande encore. ”
