Maxime Fourcheux de Montrond

Résumé

Maxime Fourcheux de Montrond Frédéric Ozanam : étude historique et biographique (1869)

Je remets mon âme à Jésus-Christ, mon Sauveur; effrayé de mes péchés, mais confiant dans l'infinie miséricorde, je meurs au sein de l'Eglise catholique, apostolique et romaine. J'ai connu les doutes du siècle présent, mais toute ma vie m'a convaincu qu'il n'y a de repos pour l'esprit et le cœur que dans la foi de l'Eglise et sous son autorité. Si j'attache quelque prix à mes longues études, c'est qu'elles me donnent droit de supplier tous ceux que j'aime de rester fidèles à une religion où j'ai trouvé la lumière et la paix.
Source : Gallica

Maxime Fourcheux de Montrond Frédéric Ozanam : étude historique et biographique (1869)

Enfant de la France par le sang qu'il avait reçu, il l'était encore de l'Italie par son berceau, et ce n'était pas en vain que la ville de saint Ambroise et celle de saint Irénée avaient uni pour le baptiser les grâces de leurs traditions. Il avait en lui l'influence de deux écoles et de deux sanctuaires. Lyon lui avait donné l'onction d'une piété grave ; Milan quelque chose d'une flamme plus vive; et ces deux sources d'ardeur, loin de s'affaiblir avec l'âge, s'étaient grossies en chemin de la sève d'une forte
éducation.
Source : Gallica

Maxime Fourcheux de Montrond Frédéric Ozanam : étude historique et biographique (1869)

Modèle de l'étudiant et du professeur, Ozanam fut durant toute sa vie le modèle du véritable ami.
Son cœur large et expansif s'était ouvert de bonne heure au sentiment de l'amitié avec une vivacité rare, et ce sentiment, loin de décroitre, ne fit que s'élargir avec l'âge et les vicissitudes de la vie. Sans
oublier les affections de l'enfance et de la jeunesse, Ozanam savait donner une part de son cœur à des amis nouveaux rencontrés sur son chemin et qu'il mettait généreusement en partage des trésors inépuisables de son âme.
Source : Gallica

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