Résumé

Augustin Vassal Ozanam et la Société de Saint-Vincent-de-Paul (1883)

Au milieu de cette guerre de la richesse et du paupérisme qui tantôt gronde sourdement, tantôt éclate en sanglantes catastrophes et quelquefois nous menace d'un cataclysme universel, la société -1
de Saint-Vincent-de-Paul est le congrès de pacification permanent où la charité seule négocie et stipule, où les vaincus du malheur ont tous les bénéfices de la victoire; où les petits et les faibles, loin d'être sacrifiés aux grands et aux forts, voient ceux-ci se dépouiller librement et généreusement, à leur profit, de leurs droits et de leurs avantages.
Source : Gallica

Augustin Vassal Ozanam et la Société de Saint-Vincent-de-Paul (1883)

Jamais journal n'avait eu une pléiade d'écrivains plus illustres. Ozanam, Lacordaire, l'abbé Maret, l'abbé Gerbet, en étaient les principaux collaborateurs. Monseigneur l'archevêque encouragea le nouveau journal et rendit un public et solennel hommage à la droiture, à la franchise, et au dévouement de ses auteurs, qui, faisant abstraction de tous les partis, ne connaissaient et ne voulaient qu'une chose, le salut de la religion et de la patrie. Il voyait dans les grandes révolutions qui changent la face du monde, l'intervention toute-puissante de Dieu.
Source : Gallica

Augustin Vassal Ozanam et la Société de Saint-Vincent-de-Paul (1883)

La charité est belle en quiconque l'accomplit; elle est belle dans l'homme mûr qui retranche une heure à ses affaires pour la donner aux affaires de la souffrance; elle est belle dans le pauvre , qui trouve encore une parole et un denier pour le pauvre ; mais c'est dans le jeune homme qu'elle apparaît tout entière, telle que Dieu la voit en lui-même au printemps de son éternité ; telle que Jésus la voyait, au jour de son pèlerinage, sur le front de saint Jean.
Source : Gallica

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