Louis Baunard,
Frédéric Ozanam d'après sa correspondance
(1912)
“ Et la majorité que venait d'atteindre ce jeune homme de vingt et un ans n'était pas seulement celle de l'âge, c'était celle de l'esprit, celle de la volonté, celle du caractère, celle du cœur, Ozanam, à vingt et un ans, a regardé le monde et il l'a jugé de haut ; il a regardé la vie, et il en a vu le sens; il a regardé la mort, et « c'est entre la mort et Dieu qu'il marchera dans la vie »; il a regardé la croix, et il a su s'immoler à la volonté de ceux qui représentent pour lui la volonté de Dieu. ”
