Résumé

Portrait de Louis Baunard Louis Baunard Frédéric Ozanam d'après sa correspondance (1912)

Et la majorité que venait d'atteindre ce jeune homme de vingt et un ans n'était pas seulement celle de l'âge, c'était celle de l'esprit, celle de la volonté, celle du caractère, celle du cœur, Ozanam, à vingt et un ans, a regardé le monde et il l'a jugé de haut ; il a regardé la vie, et il en a vu le sens; il a regardé la mort, et « c'est entre la mort et Dieu qu'il marchera dans la vie »; il a regardé la croix, et il a su s'immoler à la volonté de ceux qui représentent pour lui la volonté de Dieu.
Source : Gallica

Portrait de Louis Baunard Louis Baunard Frédéric Ozanam d'après sa correspondance (1912)

« Le Seigneur nous fait demander dans notre prière qu'elle s'accomplisse sur la terre comme au ciel. Donc, non point comme en enfer où elle s'accomplit par nécessité, non comme parmi les hommes où elle est souvent subie avec murmure, mais comme au ciel, avec l'amour et l'allégresse des anges. »
Ozanam était un juge sévère pour lui-même : le monde le juge grand, il se juge petit; le monde le juge bon, il se trouve mauvais. Il croit devoir tout ce qui est à son travail et à la grâce de Dieu ; mais il ne croit pas à son génie. Il n'est pas fort, il n'est que faiblesse.
Source : Gallica

Portrait de Louis Baunard Louis Baunard Frédéric Ozanam d'après sa correspondance (1912)

C'est l'heure de la démocratie triomphante, dites-vous : or, elle fait pour le bien du peuple plus que vous, elle le connaît et le comprend mieux que vous, l'aime mieux que vous, l'honore plus que vous, le touche de plus près que vous. C'est le règne de la liberté, dites-vous, et cette œuvre vous la voulez laïque : elle l'est. C'est le règne de l'égalité : vous dites le mot, elle fait la chose, s'abaissant devant le pauvre par l'humilité, pour l'élever jusqu'à Dieu par la charité. C'est le règne de la fraternité
Source : Gallica

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