François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières

François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières

Résumé

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières Trente-cinq ans d'épiscopat (1909)

Le Pape, l'Eglise, les âmes, avez-vous besoin que je vous rappelle ce que le P. Lacordaire a fait pour être, sans se démentir jamais, un enfant soumis vis-à-vis de la chaire infaillible, un ministre sans reproche par rapport au double dépôt de la foi et des mœurs, un guide vigilant et dévoué, austère sans dureté, affectueux sans faiblesse?
Et les enfants, l'espoir de la religion et de la patrie, est-ce que le Père ne leur a pas sacrifié, comme saint Paul, lui-même et plus que lui-même, en donnant à Sorèze sa gloire et sa vie? Impendam, et superimpendar ipse!
Source : Gallica

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières Trente-cinq ans d'épiscopat (1909)

Le cœur si tendre du Sauveur, sensible, nous dit l'Evangile, même à l'offrande d'un verre d'eau fraîche, pourrait-il n'être pas pénétré de la plus reconnaissante affection envers celle qui lui a donné le sang et la vie, dont II a fait, sur la croix, le sacrifice, en notre faveur? Et de même, la Vierge-Mère, si attentive, ici-bas, à veiller sur le corps naturel de son adorable Fils, sera-t-elle jamais indifférente aux intérêts et aux destinées du corps mystique de Jésus-Christ, c'est-à-dire aux épreuves, aux combats, aux victoires de l'Eglise et des âmes chrétiennes?
Source : Gallica

Portrait de François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières François-Marie-Anatole de Rovérié de Cabrières Trente-cinq ans d'épiscopat (1909)

Vous leur avez été toujours fidèle; et maintenant, à leur tour, Dieu et l'amitié vous prouvent leur fidélité. Par une absence de vingt-sept années, vous n'avez lassé ni les regrets, ni la tendresse; et vos amis anciens, votre double postérité, vos admirateurs de tout âge et de toute condition vous appellent aujourd'hui, comme si vous deviez les entendre et accourir au milieu d'eux : ils acclament, ils bénissent votre nom. A l'immortalité du ciel, qui est le don de Dieu, ils ajoutent l'immortalité de la terre, dont vous n'avez plus souci, mais qui est leur honneur et leur joie.
Source : Gallica

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