Résumé

François-Michel Chabert,  Un Bienfaiteur des pauvres de la ville de Metz… (1862)

“ BIENFAITEUR DES PAUVRES
DE LA VILLE DE METZ
ETIENNE-PIERRE MORLANNE.
Rien n'est plus capable de nous engager à bien vivre que l'exemple de ceux qui ont bien vécu.
Trouvez-moi quelqu'un de plus heureux que celui qui sème le bonheur sur sa route, et qui passe ici-bas en faisant le bien.
Une existence vouée à la pratique consciencieuse de tous les devoirs de la vie publique et de la vie privée, vient de s'éteindre. M. Morlanne a rendu son âme à Dieu...
Toute la ville de Metz a connu cet homme excellent qui était la providence des malheureux.
”
Source : Gallica

François-Michel Chabert,  Un Bienfaiteur des pauvres de la ville de Metz… (1862)

“ La mort est un si terrible lutteur, et lui arracher sa proie est un problème si difficile à résoudre ! Aussi, quand les joues creusées par le mal refleurissent, quand celui que déjà l'on voyait couché dans le tombeau se redresse, quelle inexprimable joie pour l'homme qui a la conscience d'avoir rendu la vie à un autre homme ! Quel triomphe pour le savant qui pense avoir fait faire un pas de plus à la science ! Ces pures jouissances n'ont point manqué à Morlanne. ”
Source : Gallica

François-Michel Chabert,  Un Bienfaiteur des pauvres de la ville de Metz… (1862)

“ Servir la vérité, chercher la justice, la pratiquer, quoiqu'il arrive, aimer les hommes en Dieu et non pas pour soi-même, espérer au-delà du tombeau, voilà quelles étaient les doctrines de Morlanne. Il comprenait bien qu'il faut à notre siècle des vertus chrétiennes. Ce monde dans tous les temps en a eu besoin, car elles sont le sel qui empêche l'humanité de se corrompre. ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature