Résumé

L'Administration charitable et la politique radicale (1877)

S'il est une institution dont la France ait encore le droit d'être fière, c'est cette administration charitable qui dirige, avec tant de zèle et de dévouement, nos hôpitaux, nos hospices et nos bureaux de bienfaisance. Eh bien! le croira-t-on ? ces modestes commissions administratives, qui font tant de bien sans, bruit, sans sortir de leurs attributions, n'ont pas trouvé grâce devant nos députés, radicaux !
Source : Gallica

L'Administration charitable et la politique radicale (1877)

Le premier consul, qui comprenait mieux les intérêts de l'ordre social, enleva l'administration charitable aux municipalités, lui rendit son indépendance et rappela dans nos établissements de bienfaisance les aumôniers et les Soeurs hospitalières. La Restauration compléta l'oeuvre en rendant au clergé la place légitime qui lui appartient dans les commissions administratives. Et l'on vit la charité publique renaître partout en France, et le patrimoine des pauvres se reconstituer avec une rapidité merveilleuse.
Source : Gallica

L'Administration charitable et la politique radicale (1877)

Au lendemain de l'inondation des barbares, le sol du monde chrétien reparaît à nos yeux couvert de monastères et de maisons de charité. On voit partout, du sixième au douzième siècle, les conciles édicter des règlements pour protéger les hôpitaux et les maladreries contre les envahissements des seigneurs, et maintenir leur administration sous la direction des évêques.
Pour dominer une idée nette et précise du droit public, qui régissait, dans notre pays au moyen âge, les établissements charitables, nous nous bornerons à citer un document dont l'authenticité ne sera pas contestée.
Source : Gallica

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