Le président du Conseil, ministre de l'intérieur et des cultes à monsieur le préfet (1900)
“ Certes, il est très désirable que, en principe, la population de l'hospice travaille. Le maintien du bon ordre est plus facile parmi un personnel occupé; le poids des journées est moins lourd à celui qui agit; sentir que l'on est utile dans la mesure de ses moyens rehausse l'homme à ses propres yeux ; enfin, si mince qu'il soit, le produit du travail permet d'élargir un peu l'assistance. Mais il faut se garder d'envisager la mise en exercice du peu de forces qui restent au vieillard et à l'incurable comme une ressource pour l'établissement. ”
