Ange Blaize, Des hôpitaux et hospices civils de la ville de Paris… (1844)
“ Pense-t-on que le malade lui-même consente volontiers à se séparer d'un homme qui, par des soins éclairés et assidus, lui fait espérer une guérison prochaine? Assurément non; il serait en droit d'accuser d'ignorance et d'inhumanité les personnes qui viendraient violenter sa confiance et qui l'empêcheraient de suivre les conseils d'un médecin qui lui aurait déjà rendu l'immense service de le conduire jusqu'au moment de la guérison ; il pourrait même leur contester un droit qui, en définitive, compromettrait sa guérison, s'agît-il de le remettre aux mains de l'homme le plus éclairé. ”
