Résumé

Léon Aubineau Histoire des petites soeurs des pauvres (1863)

La joie des Sœurs se comprend ; elles ont fait leur choix ; elles veulent l'abjection, la pauvreté , l'humilité et le sacrifice. C'est de propos délibéré qu'elles ont accepté la voie où elles avancent; mais tous les malheureux qu'elles abritent, ces vieillards perdus de vices, qui, depuis tant d'années, ne s'étaient pas rapprochés du Dieu de la réconciliation , avaient traîné leurs jours dans une révolte constante contre tous les devoirs et toutes les lois, n'est-ce pas un miracle que de les voir heureux , contents, consolés, aimant leurs Sœurs et pleins de confiance?
Source : Gallica

Léon Aubineau Histoire des petites soeurs des pauvres (1863)

La main de Dieu est là , en effet. Sous le gouvernement de cette main aimable, tout prospère et tout grandit. Rien de triste dans ces asiles ouverts par les petites Sœurs.
Partout, au milieu d'une propreté charmante, la paix règne et la joie l'accompagne. Beaucoup de ces vieilles gens reconnaissent n'avoir jamais mené une vie si heureuse : faut-il s'en étonner? elles ont la paix de la conscience ! Les Sœurs , d'ailleurs , en les soignant, en les nourrissant, trouvent encore moyen de leur faire mille gracieusetés, auxquelles ces pauvres gens répondent par toutes sortes de câlineries.
Source : Gallica

Léon Aubineau Histoire des petites soeurs des pauvres (1863)

D'habitude, dans les maisons nouvellement fondées, lorsqu'il y a déjà un petit nombre de pauvres, on prêche une retraite. Ses fruits suffisent à former un noyau de bonnes gens bien dévouées au bon Dieu, et qui exercent ensuite à leur tour une sorte de propagande sur les compagnes que la Providence de Dieu leur adresse. Rien n'égale la joie de ces pauvres créatures réconciliées ; elles embrassent les Sœurs en pleurant et en dansant, et ne savent comment exprimer leur bonheur et leur reconnaissance.
Source : Gallica

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