Résumé

Marcus Allart La Première aux républicains, par Marcus Allart… (1876)

Ce que vous ne voulez pas surtout, c'est quelque chose de sérieux et de grave : Arriver à fonder une Église Nationale de France, en mettant les Évêques à même de choisir entre leurs devoirs de Français et de citoyens Romains!! Arriver à faire respecter la religion, en faisant respecter ses ministres: marier le clergé, lui interdire de confesser et de prêcher, au nom de la loi, des dogmes dégradants et stupides
Source : Gallica

Marcus Allart La Première aux républicains, par Marcus Allart… (1876)

Quoi ! c'est vous, Monsieur Gambetta, que j'estimais (pour employer encore votre plat langage) , m'en fiant pour cela à vos
fameux bulletins de victoire que nous recevions pendant le siége
de Paris! être un homme politique! c'est vous qui soutenez ces déshonorés, qui ne sont un peu maniables que lorsqu'ils sont écrasés ! ! c'est vous, qui obtenez qu'on maintienne un ambassadeur de la France républicaine auprès de ce chef des bonzes d'Europe !
Source : Gallica

Marcus Allart La Première aux républicains, par Marcus Allart… (1876)

Mais où est donc la tête ? Où est donc le chef? Où est donc la République, l'Empire et l'Empereur??? Où est donc celle, où est donc celui qui brisera chez nous : cette honteuse puissance sacerdotale qui nous brave??? qui nous avilit, qui nous absorbe, et nous fait oublier la frontière béante???
Comptez-vous donc que tout pourra toujours ainsi se passer en phrases creuses! Voilà l'Italie qui va, dit-on, c'est le correspondant des Débats qui le dit : " Jeter dans son nouveau parlement les bases « d'une ÉGLISE NATIONALE ITALIENNE, et d'un schisme??» Enfin ! Enfin ! Enfin !
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature