Résumé

Marcus Allart Appel au peuple : gouvernement et église nationals… (1874)

« Sedan, nous n'aurions qu'un droit, celui d'abandonner pour « jamais un pays aussi lâche ! » celui-ci nous dit, dans la République française d'hier : « POUR LA FRANCE, M. THIERS EST AU FAITE ! » Est-ce donc là vraiment ce que M. Gambetta entendait en province par : « la revanche la plus absolue (1) ? »
Et voilà donc ce que c'est aujourd'hui que la République en France ! Elle veut bien faire litière de tous ses principes aux pieds de ce petit homme, tout fier d'avoir mis son nom à côté de celui de M. le prince de Bismarck sur un traité de paix !
Source : Gallica

Marcus Allart Appel au peuple : gouvernement et église nationals… (1874)

Il faut que l'État, d'accord avec le suffrage universel, fasse la révolution religieuse, comme, d'accord avec lui, il a fait sa révolution civile et politique. L'État ne peut plus dépendre d'un évêque italien pour sa religion, cela ne soutient pas la discussion dix minutes : c'est une influence sur notre clergé que nous ne pouvons pas laisser prendre à un évêque italien qui n'a rien de mieux à faire aujourd'hui qu'à se réconcilier avec l'Italie !
Source : Gallica

Marcus Allart Appel au peuple : gouvernement et église nationals… (1874)

Car ce ne sera pas, tout que de revenir à l'Empire ! Il faudra bien se rendre compte de nos fautes passées, et ne plus nous faire solidaires, même au prix de notre existence nationale, des pouvoirs qui s'écroulent.
On a assez fait pour chercher la transaction avec Rome ; nous devons savoir TOUS aujourd'hui QU'ELLE EST IMPOSSIBLE ! !
Aux ménagements de la France, aux ménagements de l'empereur, Rome a répondu par un anathème infaillible, jeté à tout ce qui constitue chez nous, et dans le monde entier,
LA CIVILISATION MODERNE !
Source : Gallica

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