Résumé

Paul Féval La fabrique de mariages, Vol. 4

Achille est l’homme du laisser faire... Fiez-vous-en à cette belle Maxence, à madame de Sainte-Croix et même à la petite Césarine... Il y aura des morts sur le carreau; car ce sera une bataille de dames!
Dans les salons:
JULIETTE à Dorothée: Voilà M. de Grévy; mais il ne danse plus.
DOROTHÉE: Il serait bien temps pour sa femme de l’imiter.
JULIETTE: Cette petite Maxence va bien pour son âge.
DOROTHÉE: Si elle manque son coup, elle est perdue à tout jamais!
Cette éventualité consolante amena le même sourire aux lèvres pincées des deux demoiselles du Tresnoy.
Source : Gutenberg

Paul Féval La fabrique de mariages, Vol. 4

La grande Mélite se pinça, ma foi, les lèvres, et Philomène, la douce, rougit en baissant les yeux.
Le seuil que M. de Mersanz et sa jeune compagne venaient de franchir était marqué d’avance pour la mise en scène du drame. Madame la marquise de Sainte-Croix, Mélite et Philomène savaient où donnait cette porte. C’était un boudoir où la fête n’avait pas le droit d’entrée.
Une minute après que la portière fut retombée sur Achille et Maxence, le bruit de l’aventure courait du buffet au fumoir en passant par la serre et par tous les salons.
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Paul Féval La fabrique de mariages, Vol. 4

De toutes les choses qui vont, c’est la plus agile; de toutes les choses qui rampent, c’est la plus subtile. Cela s’épand comme l’air ou comme la lumière; seulement, contre cela, il n’y a ni paravent ni écran.
Cela traverserait la muraille d’acier poli qui défend les châteaux enchantés de l’Arioste.
Au bout d’une demi-heure, tous les hôtes du comte Achille savaient qu’il s’agissait de régulariser sa position, c’est-à-dire d’envoyer Dieu sait où celle qui portait le nom de comtesse de Mersanz, et de faire un mariage convenable.
Source : Gutenberg

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