Résumé

Paul Féval La fabrique de mariages, Vol. 2

Césarine, sa petite fille, blond lutin dont le sourire petillait comme une flamme, lui demandait souvent:
—Mère, pourquoi pleures-tu?
Ce fut de M. le comte Achille de Mersanz que Flavie devint amoureuse.
Jusqu'alors, elle n'avait jamais eu l'ombre d'une intrigue dans le monde où elle vivait. Nous ne vous la donnons pas pour vertueuse, mais pour habile. On garde si aisément les dehors quand on se distrait hors de son cercle! La marquise n'avait qu'une vraie passion: le jeu. Or, jamais elle ne touchait une carte dans son monde.
Source : Gutenberg

Paul Féval La fabrique de mariages, Vol. 2

M. de Mersanz ouvrait la bouche pour parler, lorsqu'un grand fracas de rires avinés se fit dans le jardin.
—Qu'est cela? demanda-t-il.
—C'est le beau-père de M. le comte qui se divertit avec ses amis, répondit Baptiste.
—Quels amis?
—Deux militaires avec des jambes de bois... un sergent et un adjudant.
—Allez! dit le comte Achille, qui retomba, étouffé de rage, sur son oreiller.
En rentrant au petit salon, M. Baptiste dit à mademoiselle Jenny, qui l'attendait:
—La situation est comme le cordon de la sonnette, si tendue, qu'elle va casser!
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Paul Féval La fabrique de mariages, Vol. 2

Demain, je vous recevrai seul à mon hôtel de la rue de l'Université. Ne vous effrayez de rien. Votre histoire s'engage comme un roman, mais elle se dénouera au grand jour, honnête et heureuse... Ne vous étonnez de rien: ce lieu où nous sommes est un cabaret mal famé qui se nomme le château de la Savate. Vous vous souviendrez de ce lieu toute votre vie, comme du temple pur où vous reçûtes le premier baiser de votre meilleure amie, et nous y célébrerons bientôt dans le mystère la première fête de vos jeunes amours.
Ses lèvres effleurèrent le front de Léon.
Source : Gutenberg

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