Paul Féval, La fabrique de mariages, Vol. 2
“ Césarine, sa petite fille, blond lutin dont le sourire petillait comme une flamme, lui demandait souvent:—Mère, pourquoi pleures-tu?Ce fut de M. le comte Achille de Mersanz que Flavie devint amoureuse.Jusqu'alors, elle n'avait jamais eu l'ombre d'une intrigue dans le monde où elle vivait. Nous ne vous la donnons pas pour vertueuse, mais pour habile. On garde si aisément les dehors quand on se distrait hors de son cercle! La marquise n'avait qu'une vraie passion: le jeu. Or, jamais elle ne touchait une carte dans son monde. ”
