Paul Féval, La fabrique de mariages, Vol. 5
“ Vital comprenait mieux que Béatrice elle-même la portée de cette attaque brutale. Il savait d’avance que l’attaque devait avoir lieu; il était venu tout à l’heure pour l’en prévenir, de la part de madame de Grévy.—Mais il ne s’attendait pas à trouver devant lui Césarine.C’était un cœur primitif, d’une loyauté sévère et sans bornes. Entre son amour, qui était toute sa vie, et son devoir, nous pouvons affirmer que Vital n’eut pas un seul instant hésité.Vital était homme à briser ici d’un mot, avec réflexion, avec volonté, l’espoir de son existence tout entière. ”
