Paul Féval, La fabrique de mariages, Vol. 6
“ Cet amour qui m’a fait naître à la vie, je le réprouve et je le déteste: voilà pour l’avenir... Pour le refuge, vous ne m’avez pas appris à le chercher en Dieu, ma mère... Je vacille entre l’incrédulité que vous m’avez enseignée et la foi qui voudrait naître en moi... Je ne sais... je souffre... et, quand je regarde autour de moi, cherchant à qui demander aide ou protection, j’entends la voix du monde qui me repousse impitoyablement avec votre nom, ma mère!—Tu me hais donc bien? prononça tout bas Flavie. ”
