Charles Le Goffic,
Le Crucifié de Keraliès
(1892)
“ Je ne veux pas que Loïz-ar-béo se marie avec Francésa. Je ne le veux pas, non, je le tuerai plutôt. Mais, toi, tu ne peux pas vouloir, non plus, qu’il épouse Francésa. Tu ne le peux pas, tu ne le peux pas... — Oui, dit Le Coulz à voix vague, et comme suivant un rêve, c’est mon idée aussi. Je le tuerais bien pour me venger de Prigent et pour qu’il n’ait pas Francésa. Mais c’est Francésa dont je ne peux pas guérir, tant qu’elle n’aura pas été à moi. — Tu l’auras ! dit Coupaïa. ”
