Gabriel Ferry,
Tancrède de Chateaubrun, par Gabriel Ferry…
“ Quand il descend prendre l'air au jardin, c'est à six heures du matin, et son caban l'enveloppe de manière à ne laisser voir que des yeux noirs et vifs, ce qui me fait dire qu'il est jeune encore, mais c'est tout ce qu'on peut distinguer en lui, et il ne parle à personne. ”
