Résumé

Albert Depréaux Les uniformes des troupes coloniales de 1666 à 1875 (1931)

L'Officier ne porte pas de marques spéciales de grades et ne se distingue de la troupe que par le drap plus fin, le galonnage d'or ou d'argent, les boutons dorés ou argentés et la plume — qu'on appelle « plumet » ou « plumage » — au chapeau. Le hausse-col et la demi-pique ou l'« esponton » sont les seules marques de service. C'est ainsi que se présente l'officier des Compagnies franches de la Marine de 1696 et celui du régiment de Karrer de 1734. Le costume militaire continue à suivre la mode du costume civil
Source : Gallica

Albert Depréaux Les uniformes des troupes coloniales de 1666 à 1875 (1931)

INFANTERIE DE MARINE
LA MARTINIQUE (1864)
La tenue des colonies a beaucoup varié pour l'infanterie de la marine. Le général Vanson qui la vit à la Martinique, en se rendant au Mexique, nous en a laissé un curieux crayon. La vareuse était sans insignes et la coiffure constituée par un chapeau de paille réglementaire, qui, théoriquement, devait comporter une coiffe blanche portant, en noir, le numéro du régiment. Dans
la pratique, cette coiffe ne semble pas avoir eu grand succès.
Source : Gallica

Albert Depréaux Les uniformes des troupes coloniales de 1666 à 1875 (1931)

L'Uniforme n'a commencé vraiment à être porté dans les troupes de la marine et les troupes coloniales qu'à la fin du règne de Louis XIV ; jusque là, l'équipement et l'armement seuls différenciaient les hommes de guerre du simple citoyen. Quelquefois les achats de drap faits en grande quantité par les colonels, alors chargés de l'habillement, donnaient pour peu de temps un costume semblable à tous leurs soldats.
Le régiment de Carignan nous montre un des premiers costumes militaires uniformément portés.
Source : Gallica

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