Girolamo Ulloa, Observations sur l'ouvrage : "Campagne de Napoléon III en Italie" (1865)
“ Un général est obligé de défendre non seulement son propre honneur, mais encore celui de l'armée qu'il commande. Aussi, Votre Excellence ne sera point étonnée si, après avoir supporté jusqu'à présent les injures de tout genre lancées par les journaux piémontais contre moi et contre l'armée toscane, je me décide à rompre le silence dans le moment où, prêt à entrer en campagne sous les ordres du prince Napoléon, je puis répondre mieux encore que par des paroles et des chiffres, c'est-à-dire par des faits et par mes soldats. ”
