Résumé

Le Comte de Paris et le Duc de Chartres (1862)

Je suivais les assauts répétés des masses d'infanterie, à demi cachées dans les bouquets de bois et soutenus par l'artillerie fédérale, tandis que la cavalerie occupait la vallée en réserve, et le soleil couchant jetait des rayons couleur de sang sur la sombre verdure des forêts et les pennons flottants des lanciers. A ce moment, le feu devint beaucoup plus intense au centre gauche de la ligne fédérale. Les réserves étaient amenées et excités par de grands hourrahs ; mais l'attaque gagnait à gauche.
Source : Gallica

Le Comte de Paris et le Duc de Chartres (1862)

Un grand nombre d'hommes tombèrent d'affaissement et vinrent grossir l'énorme masse de malades et de blessés qui se trainaient le long de la route, aussi longtemps qu'ils le pouvaient, dans la plus pitoyable et la plus désolante condition. Néanmoins, dans la nuit du 30, toutes les forces furent ralliées, et, si elles sont de nouveau attaquées par les Confédérés, j'ose affirmer que l'armée du Potomac est encore en état de les recevoir.
Source : Gallica

Le Comte de Paris et le Duc de Chartres (1862)

Le 30 juin, l'armée, avec son bagage, avait réussi à passer le marais nommé White-Oak, ce qui plaçait une autre barrière entre elle et l'ennemi. Déjà, dans la soirée précédente, Keyes et Porter, avec leurs corps respectifs, avaient atteint la James-River et s'étaient placés en communication avec la flotille des canonnières qui étaient le long de la côte. Le convoi suivit, mais après avoir passé le marais, les nègres qui servaient de guides à l'armée indiquèrent plusieurs chemins, et la colonne ne fut plus obligée d'opérer sa
retraite sur une seule ligne.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature