L'Invasion prochaine. Paris camp retranché… (1893)
“ La mobilisation du Gouvernement, des Chambres, des services généraux, doit être préparée en temps de paix, comme celle d'une place forte. Bourges, capitale pendant la durée de la campagne, telle est la solution qui s'impose. La ville, couverte par le Morvan, n'a rien à redouter de l'invasion. Là, les pouvoirs publics, délibérant en paix, à l'abri des émotions et des crises, pourront mieux disposer de toutes les ressources du pays. Le Gouvernement, sans inquiétude pour l'avenir, imprimera à la lutte toute l'énergie que réclame le salut de la patrie. ”
