Résumé

Extrait du "Spectateur militaire"… (1884)

Pendant quarante-huit heures, Napoléon épuise les ressources de son talent militaire et de son expérience pour réparer sa faute et vaincre l'impassibilité des bataillons anglais, pour deviner le plan de ses ennemis et surprendre le secret de leurs manœuvres. Tous ses efforts, toutes ses opérations échouent devant l'idée fixe si simple, si primitive des deux généraux ennemis : marcher au bruit du canon quand même, malgré tout, et opérer, s'il est possible, leur jonction avant le retour de l'aile droite française.
Source : Gallica

Extrait du "Spectateur militaire"… (1884)

Il coupe sa propre armée en deux tronçons avant d'avoir suffisamment étudié la marche de l'ennemi et relevé ses positions en lançant sa nombreuse et belle cavalerie en avant; il perd ainsi ce contact que les événements ne lui permettront plus de rétablir ; il opère en large, au lieu de rester soudé, et la victoire lui échappe malgré tous les calculs de son génie.
Source : Gallica

Extrait du "Spectateur militaire"… (1884)

Aussi qu'arrive-t-il le jour où se produit le premier choc qui doit avoir, comme toujours, un effet moral immense sur la suite des opérations? La division Douay se trouve seule en face des têtes de colonnes de la troisième armée prussienne, et, le surlendemain, cette même armée ne trouve devant elle que le corps de Mac-Mahon, diminué des pertes subies à Wissembourg, et augmenté seulement d'une division du corps détaché à Belfort, tandis qu'à l'autre extrémité de la frontière, le général Frossard, seul, fait face avec ses trois divisions à l'armée de Steinmetz.
Source : Gallica

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