Francis Charmes,
Chronique de la quinzaine, histoire politique - 30 novembre 1914
“ La confiance de nos-hommes reste la même : les Allemands ne sont pas passés, ils ne passeront pas. Leur plan, on le sait, est de gagner Calais à tout prix et de s’en emparer de vive force. Ils croient qu’une fois là, ils menaceront plus sérieusement l’Angleterre et que, maîtres de la côte sur une longue étendue, avec des points d’appui comme Anvers, Dunkerque et Calais, ils donneront une base solide aux projets d’invasion dont leur imagination exorbitante, colossale comme ils aiment à dire, s’est depuis quelque temps enivrée. ”
