Paul-Hyacinthe Loyson

Paul-Hyacinthe Loyson

Résumé

Portrait de Paul-Hyacinthe Loyson Paul-Hyacinthe Loyson Nos bons amis les anglais (1918)

C'était l'heure terrible de la bataille de Charleroi (que les Anglais appellent la bataille de Mons) . Sans doute, l'Angleterre, par prudence, aurait-elle pu attendre les événements avant de dégarnir sa métropole de ses seules troupes aguerries, et se contenter, à ce moment, de coopérer à la guerre par le blocus de l'Allemagne. C'est justement là ce qu'elle ne voulut point. Elle choisit d'être à nos côtés pour partager tout le péril où était exposée la France, et à l'heure où ce péril était le plus
sombre.
Source : Gallica

Portrait de Paul-Hyacinthe Loyson Paul-Hyacinthe Loyson Nos bons amis les anglais (1918)

Le coup porté à la France, à la France loyale et pacifique, par la brutale agression de l'Allemagne, fut ressenti par le peuple anglais comme si lui-même en avait reçu en plein cœur l'épreuve, l'outrage et la gloire.
Aussitôt, les citoyens britanniques s'organisèrent pour venir fraternellement en aide à la France innocente et envahie, à la France non moins riche que l'Angleterre, mais surprise comme elle par la guerre et portant plus qu'elle le fardeau de la guerre.
Source : Gallica

Portrait de Paul-Hyacinthe Loyson Paul-Hyacinthe Loyson Nos bons amis les anglais (1918)

Aussi la participation de Lafemme à la guerre a-t-elle été, en Grande-Bretagne, plus abondante, plus diverse et plus complète que dans nul autre pays. On pourrait dire qu'en Angleterre il n'y a plus que des soldats, toute distinction de sexe abolie.
Conformément à l'éternelle mission de la
femme, c'est d'abord aux œuvres de secours aux blessés que les femmes britanniques se sont consacrées en nombre vraiment incroyable. Dans l'armée anglaise elles ont assuré le triple service sanitaire : du front, de la zone d'évacuation, de la zone de distribution.
Source : Gallica

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