Paul-Hyacinthe Loyson,
Nos bons amis les anglais
(1918)
“ C'était l'heure terrible de la bataille de Charleroi (que les Anglais appellent la bataille de Mons) . Sans doute, l'Angleterre, par prudence, aurait-elle pu attendre les événements avant de dégarnir sa métropole de ses seules troupes aguerries, et se contenter, à ce moment, de coopérer à la guerre par le blocus de l'Allemagne. C'est justement là ce qu'elle ne voulut point. Elle choisit d'être à nos côtés pour partager tout le péril où était exposée la France, et à l'heure où ce péril était le plus sombre. ”
