Bataille de Charleroi

Définition et enjeux

Le Jour de gloire, anecdotes, traits de bravoure…

“ A bataille de Charleroi, livrée par 400.000 Français, contre 750.000 Allemands, fut moins une défaite qu'une opération manquée. Notre
offensive ne réussit pas à rompre les forces ennemies, mais celles-ci, à leur tour, malgré leur nombre, ne purent entamer notre armée qui reculait, mais qui reculait en combattant, sans désordre, sans hâte, en parfaite liaison de toutes ses parties, frémissante de tous les pas faits en arrière et n'attendant que l'ordre du généralissime pour attaquer à nouveau et refouler l'adversaire.
”
Source : Gallica

Camille Leroux,  La Grande revanche, campagnes de France… (1919)

“ Depuis les Flandres jusqu'à la Woëvre, sur la ligne générale Condé-sur-Escaut, Mons, Charleroi, Namur, Dinant, Virton, Audun-le-Roman, l'immense champ de bataille semblait devoir présenter des alternatives de succès et d'échecs. Pourtant la bataille ne fut pas longue; Joffre ne s'obstina pas. Ce formidable choc a pris le nom de « bataille de Charleroi », bien que la lutte fût très violente à plus de 120 kilomètres à l'est, vers Virton : c'est que la grande idée stratégique se réalisa sur la Sambre. ”
Source : Gallica

Portrait de Gabriel Hanotaux Gabriel Hanotaux,  Revue des Deux Mondes

“ S’il ne le fit pas, s’il ne renonça pas immédiatement à « la conversion excentrique par la Belgique, » ce n’est pas seulement « parce qu’il est difficile de jeter par-dessus bord tout un plan d’opérations en cours d’exécution, » c’est aussi et c’est surtout parce que les choses étaient engagées de telle sorte que les armées allemandes, lancées à la poursuite des armées alliées, ne pouvaient plus « se décrocher. »
Ceci nous ramène à la manœuvre française préparant la bataille de Charleroi et à la manœuvre en retraite qui suit la bataille de Charleroi.
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature