Eugène-Anatole de Valbezen, Récits d'hier et d'aujourd'hui… (1855)
“ D'HAVRECOURT. Tout est fini... il est mort à sept heures Du premier moment, je n'ai plus eu aucun espoir, et toutefois, lorsqu'en passant chez lui j'ai appris qu'il n'était plus, j'ai senti mon coeur se briser, j'ai pleuré... oui, pleuré de toute mon âme. Ah! l'on dit que le coeur,s'endurcit avec les années! Dieu merci ! le mien, ne change pas, et il a toujours des larmes pour une catastrophe aussi cruelle. KERSENT. Pauvre Vassigny ! quel ami nous avons perdu ! Si bon, si généreux, si dévoué, devait-il mourir à son âge ! ”
