Thérèse Bentzon,
L'obstacle
(1879)
“ L'épagneul, qui courait en avant, fondit sur elle, avec des démonstrations d'allégresse ; elle se baissa, l'embrassa entre les deux yeux, puis, tournant brusquement les talons, rentra au bureau de poste, sans attendre davantage ; mais quand Roger pénétra dans le petit salon, Zina était toute rose, comme si le froid l'eût mordue, il y avait encore des flocons de neige sur ses cheveux, sur ses vêtements humides, et Sylvanie la grondait de sortir par un temps pareil. — Cela n'a pas le sens commun, d'autant qu'elle n'est pas bien depuis quarante-huit heures, dit la vieille fille ”
