Résumé

Jean Duchesne Voyage d'un iconophile, revue des principaux cabinets d'estampes… (1834)

Si quelquefois il se laisse entraîner par un goût particulier, pour former un recueil spécial, il peut le faire sans porter préjudice en rien au progrès des arts; mais aucune exclusion ne peut être autorisée dans les collections publiques; elles doivent contenir des recueils de toute nature. C'est en effet ce que l'on peut apercevoir dans plusieurs de celles dont nous avons eu l'occasion de parler; aucune, à cet égard n'approche du nombre et de la variété des richesses que possède le Cabinet des Estampes de la Bibliothèque royale de France.
Source : Gallica

Jean Duchesne Voyage d'un iconophile, revue des principaux cabinets d'estampes… (1834)

CABINET DES DESSINS.
La collection des dessins est séparée de celle des estampes; elle est confiée aux soins de M. Langer, peintre habile, qui ne partage pas l'enthousiasme national pour les peintures gothiques de l'ancienne école allemande, et qui cherche à conserver le goût de l'école italienne. Tout en convenant qu'il se trouve du bon dans la naïveté des anciens peintres allemands, M. Langer pense qu'il
vaut mieux suivre le classique que de se laisser entraîner à l'étude du romantique de cette ancienne époque.
Source : Gallica

Jean Duchesne Voyage d'un iconophile, revue des principaux cabinets d'estampes… (1834)

Il y en a de fort anciens, qui joignent la naïveté à la finesse de l'exécution : un Ecce Homo est attribué à Albert Durer; mais je crois bien qu'on peut en douter ; je penserais plutôt qu'il a été exécuté par un sculpteur, d'après le dessin de ce peintre habile, ou peut-être même d'après une gravure de cet ancien maître de l'école allemande.
Source : Gallica

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