Maranhão

Définition et enjeux

Alcide d' Orbigny,  Voyage pittoresque dans les deux Amériques… (1836)

“ De là on peut signaler les navires qui entrent dans les passes et qui en sortent. Quelques autres forts figurent, en outre, du côté de la mer; mais nul ouvrage n'existe du côté de terre : on dirait qu'on s'est fié aux rochers et aux bancs de sable, remparts naturels qui défendent Maranhâo dans cette direction.
La population de Maranhâo, en y comprenant la ville et ses dépendances, peut s'élever à 30,000 habitans, composés de créoles portugais et de nègres esclaves. La population de la province entière était, en 1815, de 210,000 ames. Les Indiens purs ou métis sont rares.
”
Source : Gallica

Mario de Lima-Barbosa,  Les français dans l'histoire du Brésil (1923)

“ Un autre prêtre, GUADALAXARA, signale, dans un livre signé de lui (chap. IV) , un voyage effectué par les Français du Maranhào au Para, où ils allaient s'assurer l'amitié des sauvages Tupinambâs, dont six hommes de cette importante tribu furent emmenés en France par de RAZILLY. D'après ce qu'explique BERGERON dans son Traité des navigations, le navire La Régente partit en 1613 de France pour le Maranhào, sous le commandement du capitaine PRA, lequel, sitôt à terre, reçut pour instruction d'aller explorer le fleuve des Amazones. ”
Source : Gallica

Portrait de Jules Verne Jules Verne,  La Jangada: Huit cent lieues sur l'Amazone (1881)

“ Il s'appelle Marañon sur les territoires colombien et péruvien, jusqu'à la frontière brési- lienne, ou plutôt Maranhao, car Maranon n'est autre chose que le nom portu- gais francisé. De la frontière du Brésil à Manao, où le superbe rio Negro vient
s'absorber en lui, il prend le nom de Solimaës ou Solimoens, du nom de la tribu indienne Solimao, dont on retrouve encore quelques débris dans les provinces riveraines.
”
Source : Gallica

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