Alexandre Mazas, Suite des Trente premières années de la vie d'Henri V le bien-aimé… (1820)
“ Il établit aussi dans l'île un clergé nombreux, qui se signala par ses travaux apostoliques, dont les efforts et la tolérance touchante ramenèrent à la vertu des hommes tarés. La morale religieuse fit de si grand progrès dans ce pays, qu'aujourd'hui les moeurs sont de beaucoup meilleures à SaintDomingue qu'en France. Je viens de te dire que le gouvernement avait trouvé moyen de placer beaucoup de monde après la conquête de Saint-Domingue ; la révolution, en détruisant les fortunes , avait fait naître le désir des places ”
