Jean Calvin, Commentaires de Jehan Calvin sur le livre des Pseaumes… (1859)
“ Vray est que quand le ciel est clair et tranquille, on voit là assez de signes de la majesté de Dieu : mais pource que les hommes n'eslèvent point leurs sens à la considérer, sinon qu'il descende vers eux de plus près, David pour nous mieux toucher et plus vivement, récite les changemens soudains qui ont accoustumé de nous esmouvoir et effrayer : et introduit Dieu maintenant vestu d'une nuée obscure, maintenant brouillant l'air de tourbillons, maintenant le fendant par la roideur impétueuse des vens, maintenant jettant esclairs, maintenant combatant par graisles et foudres. ”
