Évariste Bavoux

Résumé

Évariste Bavoux Il a dix-neuf ans (1875)

Louis XIII, à huit ans et demi, sous le gouvernement de Marie de Médicis, sa mère, est chargé sur ses débiles épaules, par le crime de Ravailhac, du lourd fardeau de la succession paternelle. Mais la Providence donna au jeune souverain Richelieu, comme à Louis XIV, enfant de quatre ans et demi, Mazarin ; à Louis XIII, la régence de Marie de Médicis ; à Louis XIV, celle d'Anne d'Autriche.
L'histoire de notre pays a peu de pages, dans la longue succession des âges, plus éclatantes que celles de ce grand règne qui commence à l'enfance du jeune roi et grandit avec lui.
Source : Gallica

Évariste Bavoux Il a dix-neuf ans (1875)

Quoi que fassent mes vassaux, disait-il pendant sa minorité, il me faut souffrir leurs forces et leurs grands outrages et leurs vilains méfaits; mais, s'il plaît à Dieu, ils s'affaibliront et ils vieilliront, et moi, je croîtrai en force et en pouvoir, et je serai à mon tour vengé selon mon désir. » Il avait à peine vingt ans, lorsqu'un jour un de ses barons, le voyant ronger avec distraction et d'un air rêveur une petite branche verte, dit à ses voisins : « Si quelqu'un pouvait me dire ce que le roi pense, je lui donnerais mon meilleur cheval.»
Source : Gallica

Évariste Bavoux Il a dix-neuf ans (1875)

Si la minorité de Louis XIV n'a pas préjudicié à la grandeur de la France, il n'en a pas été de même, il faut le reconnaître, de la minorité de Louis XV, à cinq ans et demi, sous la régence néfaste du duc d'Orléans, Philippe, prince d'Orléans, acclamé régent par le Parlement.
Source : Gallica

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