Charles-Auguste Salmon,
Étude sur le président Le Febvre
(1842)
“ Le Febvre était né avec de grandes facultés qu'avait développées et mûries une éducation forte et laborieuse; une intelligence aussi prompte qu'elle était solide , un amour du travail qui ne reculait devant aucune fatigue, et qui, après les affaires, ne connaissait encore que les affaires, en avaient fait un homme universel: de même que son aptitude s'appliquait à tout, l'étude et l'expérience lui avaient tout appris. L'administration se divise pour marcher, et pour trouver des hommes sur lesquels elle puisse s'appuyer dans sa marche. ”
