Résumé

L'Empire jugé par ses actes. 1re partie… (1869)

L'Empereur inaugure et réalise l'oeuvre du progrès social par l'exaltation indéfinie de la fortune et de la grandeur de la France; toutes les forces provoquées au service de l'oeuvre commune : le talent et le crédit, la propriété et les bras ; tous les éléments de richesse et de splendeur conviés à produire : la terre qui donne les trésors premiers, l'industrie qui les met en oeuvre, le commerce qui les répand, la science qui ravit pour l'homme ses secrets à la nature, les arts qui s'ingénient à nous plaire, les lettres qui devraient nous instruire en nous charmant.
Source : Gallica

L'Empire jugé par ses actes. 1re partie… (1869)

L'ouvrier qui, par pièces de vingt sous successivement mises à la caisse d'épargne, parvient à former une somme ronde de mille francs, range à son propre service un petit capital. Par une conséquence éternellement vérifiée, le capital formé provoque le crédit ; et cependant voilà l'ouvrier muni des instruments de travail et n'ayant plus qu'à en choisir l'emploi. S'il préfère, agir et produire seul, il peut créer un mince établissement d'industrie ou de commerce ; s'il nourrit l'ambition de tenter de plus grandes entreprises, il s'associe librement avec d'autres.
Source : Gallica

L'Empire jugé par ses actes. 1re partie… (1869)

À peine a-t-il pris possession de sa charge par sa prestation de serment, que celui qu'on nomme déjà le prince, que l'élu qui a rassemblé sur sa tête, malgré l'influence contraire de l'administration, près de six millions de suffrages, trace, en quelques paroles, ce qui sera le programme de son règne : « Nous avons, citoyens représentants, une grande mission à remplir, c'est de fonder une république dans l'intérêt de tous, et un gouvernement juste, ferme, qui soit animé d'un sincère amour du progrès, sans être réactionnaire ou utopiste. »
Source : Gallica

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