Résumé

Gaspard Blanc L'empire et la France nouvelle… (1872)

La véritable République, dit-on, est le règne de la loi : voilà son point de départ, son critérium et son principe générateur. Quel système politique peut donner un idéal plus clair et plus positif d'une constitution ayant pour but de régler de la manière la plus conforme à l'intérêt général et à l'ordre politique les rapports des citoyens entre eux ?
La loi, c'est l'expression de la volonté de tous, c'est la sanction sociale supérieure ; quand personne ne peut se placer audessus d'elle, la justice règne et le progrès ne trouve plus d'entraves dans sa marche.
Source : Gallica

Gaspard Blanc L'empire et la France nouvelle… (1872)

Le communisme est la plus simple et la plus facile à concevoir de toutes les utopies sociales. Son origine est aussi ancienne que celle de la constitution politique et économique des sociétés, parce qu'il est la conséquence naturelle de l'absolutisme et de l'exagération de la propriété individuelle , comme le matérialisme est la conséquence de l'absolutisme et de l'exagération du spiritualisme par tous les systèmes théocratiques. Le communisme n'est point une erreur de la science, ni un écart de l'imagination, c'est un produit de l'instinct inexpérimenté du peuple.
Source : Gallica

Gaspard Blanc L'empire et la France nouvelle… (1872)

Sera-t-il encore possible aux hommes d'opposition de dire qu'en France, comme ailleurs, tout progrès procède d'abord de la liberté et de l'initiative individuelles ? Cette attitude de leur part deviendrait bien ridicule, lorsque chacun pourrait constater, que sous la protection d'un gouvernement fort, qui ne serait en somme que l'expression juste du sentiment national, et qui s'occuperait sans relâche d'harmoniser les intérêts des différentes classes de citoyens, les individus jouiraient d'une liberté réelle plus grande que celle dont on jouit en Angleterre et en Amérique.
Source : Gallica

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