Résumé

Constant Taillard Oraison funèbre de Napoléon. [Signé… (1821)

Seul au milieu des vastes mers , séparé pour jamais d'une épouse et d'un fils qu'il adore, gourmande chaque jour par un infâme geolier qui le tyrannise, à la merci d'un soldat qui, s'il dépasse la ligne tracée, a l'ordre formel de le traiter en bête féroce ; celui que les plus grands souverains se trouvaient honorés d'appeler leur frère attend d'un oeil tranquille la mort qu'il a cent fois bravée.
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Elle vient, précédée de son cortége de douleurs.
Napoléon la reconnaît et sourit.
Quarante fois encore le flambeau de l'univers éclaire l'agonie du grand homme.
Source : Gallica

Constant Taillard Oraison funèbre de Napoléon. [Signé… (1821)

Alors il donna aux souverains de la terre cette éclatante leçon d'éternelle vérité, que rien n'est impossible aux rois quand ils ont l'amour des peuples : 900 hommes, vingt jours, pas une goutte de sang , et Napoléon est assis sur le plus beau trône de l'univers.
Il avait, fait des fautes, et il eut la grandeur de les avouer.
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La France n'avait plus d'armée , et, en moins de deux mois, elle en eut une de cinq cent mille hommes.
Le monde, épouvanté se ligua contre son retour, et seul il attaqua le monde.
Source : Gallica

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