Arthur Lévy,
Napoléon et la paix : suite de "Napoléon intime"
“ C'est fini de la bonne foi d'Alexandre. La désolation de Napoléon s'exhale tristement dans la lettre que, le 2 juin, il dicte pour Caulaincourt : « Le cœur de l'Empereur est blessé, il n'écrit point à cause de cela à l'empereur Alexandre. Il ne peut plus lui témoigner une confiance qu'il n'éprouve plus ; il ne dit rien ; il ne se plaint pas ; il renferme en lui-même ses déplaisirs ; mais il n'apprécie plus l'alliance de la Russie : des compliments, des phrases ne sont point des armées, et c'étaient des armées qu'exigeaient les circonstances. » ”
