Collectif, Lectures romanesques
“ Loïse lève sa tête charmante vers l’hôtellerie, craintivement, furtivement, tandis que son jeune sein se gonfle d’espoir et d’émoi. Là-haut, à une fenêtre de grenier, apparaît un jeune cavalier... Du bout des doigts, il envoie un baiser à Loïse... Loïse hésite, rougit, pâlit... elle demeure un instant les yeux fixés sur l’inconnu... et ce regard est peut-être un aveu ! ******* Ce jeune cavalier porte un nom qu’ignore Loïse et qui, s’il était prononcé, retentirait comme une malédiction dans le cœur de jeune fille qui s’ouvre à l’amour le plus pur, le plus profond... ”
