Xuanzang,
Mémoires sur les contrées occidentales
“ En effet, lorsqu’il s’est permis de censurer un confrère qui, loin de la Chine, avait constamment lutté, seul et sans le secours d’aucun lettré [6] , contre les difficultés d’un des textes les plus ardus de la littérature chinoise, il ne s’est pas aperçu qu’on pouvait lui répondre que si, dans l’interprétation du Si-yu-ki, il n’avait jamais rencontré d’obstacles (comme il le dit avec une naïveté qui étonne) , c’était uniquement grâce à l’assistance puissante et assidue d’hommes qui, dans un genre d’érudition qui lui manquait, sont les plus savants et les plus profonds qui existent au monde. ”
