Un mot au peuple (1848)
“ Les hommes usent leur énergie à des vengeances, tandis qu'ils devraient l'employer au bien général; puis enfin c'est l'Helvétie, la noble patrie des Guilhem-Tell et des Vinkelried ; ses enfans comprennent, après de nombreuses et dures épreuves, qu'une révolution est nécessaire pour arriver à l'unité, ce noeud gordien, gage de la puissance. Et la France chercherait à briser ce noeud mystérieux qui fait sa force ! Ce qui constitue la puissance d'une nation, citoyens, c'est l'unité. ”
