Résumé

N. Monget La Justice le veut, par N. Monget (1849)

Mais puisque l'Assemblée nationale manque de cette grandeur qui sait d'elle-même reconnaître une faute et la réparer, il ne nous reste plus qu'à en appeler au Peuple du jugement de ses mandataires ; et en faisant cet appel à son sens droit et à ses instincts généreux , nous ne sommes, pas soutenus par la seule espérance, nous attendons son arrêt avec le calme de la certitude.
Le suffrage universel est comme le feu ardent qui épure et vivifie tout ce qu'il ne consume pas
Source : Gallica

N. Monget La Justice le veut, par N. Monget (1849)

Ce droit est incontestable ; il est évident comme le soleil: les aveugles seuls peuvent, non pas le nier, mais en douter. Rien n'est en dehors de sa compétence; tout ce qu'il en juge digne relève de sa jurir diction. Ce serait un crime de lèse-nation que de contester ce droit au Peuple. Mais si jamais une telle pensée pouvait naître dans une intention perfide, la jurisprudence en pareille matière a été fondée récemment d'une façon trop éclatante pour qu'on puisse contester notre opinion avec quelque chance de succès. Après la révolution de février, le suffrage universel
Source : Gallica

N. Monget La Justice le veut, par N. Monget (1849)

C'est le seul intérêt du moment qui a tout décidé. Lui seul a fait commettre des contradictions grossières dans les actes de l'unique pouvoir de la nation; lui seul, en faisant prononcer l'exil des prétendants, a fait admettre le lendemain, dans le sein de l'Assemblée, celui d'entre eux qui s'était montré le plus jaloux de ses droits, qui n'avait reculé devant aucune tentative, aucune extravagance même, pour se poser en prétendant
Source : Gallica

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