Jacques Carré, Oraison funèbre d'Honoré Riquetti-Mirabeau… (1791)
“ Un seul objet attache tous les regards, fixe tous les voeux. La révolution semble liée à la vie de Mirabeau... Le peuple entoure sa maison; muet de douleur & de crainte, il attend dans un religieux silence la décision du sort de son libérateur. Tous voudraient le racheter aux dépens de leur vie. Un citoyen généreux offre pour lui son propre sang... Voeux inutiles, c'en est fait. Mirabeau ne peut plus vivre; il le sait et il ne peut mourir !... ”
