Régie générale des finances

Définition et enjeux

Dominique Mollard Examen du Compte des ministres… (1818)

Si les frais d'administration et de régie se sont élevés dans l'année, à 500 fr.; si,, sans injustice envers personne, il n'a fallu payer dans l'année que 370 ; si l'administration générale de l'Etat a été assez surveillante pour ne pas laisser de fonds stagnans ; et enfin, si les 130 fr. restant à payer à la fin de l'année, ont été pris sur les recettes de l'année suivante, il se présente un mode qui concilie toutes ces circonstances : il consiste à ne prendre en considération que les recettes effectives, et à n'en retrancher que les frais effectivement payés.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Rosario Gonzalve de Nervo Le comte Corvetto, ministre secrétaire d'Etat des finances sous le roi Louis XVIII… (1869)

Cette organisation plus simple, plus. rapprochée du système, adopté par l'ancienne régie des aides, indépendamment des avantages qui en résulteront pour la marche du service et la régularité de ses opérations, promet une économie considérable dans les frais de régie ; ils ont été réglés pour 1815 par Votre Majesté à 25 millions, ceux du second semestre de 1816 ne dépasseront pas 10 millions, proportion qui réduit la dépense à 20 millions pour une année entière, et j'ai la confiance que même avec la nouvelle taxe que je propose d'établir, elle se maintiendra, en 1817, à ce dernier taux.
Source : Gallica

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